Maître Boguet Braquage Pinsaguel

Maître Laurent Boguet défendait la victime d’un prédateur sexuel qui s’est vu condamné à 18 années de prisons par la Cour d’Assises de la Haute Garonne pour avoir commis trois viols avec arme sur des jeunes femmes.

Un prédateur sexuel condamné à 18 ans de prison

Il avait fait des rues de Toulouse son terrain de chasse durant 4 mois, entre mars et juillet 2013. Cet homme de 35 ans, d’origine ivoirienne, a été condamné par la cour d’assises de Haute-Garonne à 18 ans de réclusion criminelle pour trois viols avec arme sur des jeunes femmes et un vol. Une condamnation fidèle aux réquisitions de l’avocat général, Florence Galtier. Durant trois jours d’audience à huis clos, l’accusé défendu par Me Apollinaire Legros Gimbert a reconnu les faits s’estimant «soulagé» que cette longue série d’agressions s’achève. «Il a reconnu ce qui lui était reproché. Cet homme a expliqué que sa mère avait été violée et tuée en Côte d’Ivoire, un pays qu’il a fui entre 2009 et 2010», a notamment indiqué son avocat à propos de son client, décrit par les experts psychiatres comme un véritable prédateur sexuel.

Dans la nuit du 2 juillet 2013, cet homme est arrêté par les policiers de la brigade anticriminalité alors qu’il venait d’agresser une jeune femme dans l’ascenseur de son immeuble, allées de Barcelone. Son signalement est alors revenu sur trois autres agressions commises entre mars et juin 2013 à Toulouse, où trois jeunes femmes avaient déposé plainte pour viol. Elles ont raconté avoir été agressées par un homme avec capuche et lunettes de soleil, en pleine nuit et muni d’une lame de rasoir. Les enquêteurs de la sûreté départementale ont effectué des rapprochements et son ADN a été retrouvé sur les lieux de ses agressions, le 23 mars, le 15 juin et le 30 juin. «Ma cliente attendait beaucoup de ce procès car elle a vécu un vrai cauchemar. Comme les autres victimes, elle s’est vue mourir lorsqu’elle s’est retrouvée en face de son agresseur en pleine nuit et menacée par une arme. Lors du procès, elle redoutait la confrontation car cet homme avait nié les faits lors de l’instruction», souligne l’avocate d’une partie civile, Me Céline Oustalet-Cortès. Me Laurent Boguet défendait également une victime. La défense a déjà fait appel de cette condamnation.

Article La Dépêche : http://www.ladepeche.fr/article/2016/09/19/2421619-un-predateur-sexuel-condamne-a-18-ans-de-prison.html

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.