Les proches de Christophe CAPPELLARI - Cabinet d'avocats Catala & Associés à Toulouse

Plus de trois ans après les faits, les agresseurs de Christophe Cappelari seront jugés devant la Cour d’Assises de la Haute-Garonne, en septembre 2017.

Christophe Cappellari est mort le 17 mai 2014 lors d’une rixe à Saint-Lys.

C’était la dernière soirée du «Millenium», au cœur de Saint-Lys. «Le point de départ d’une nouvelle vie pour Marina et Christophe. Avec des projets importants», rappelle Me Laurent Boguet, et Me Georges Catala qui défendent la famille. Celle de Christophe Cappellari, mort après avoir été frappé par trois coups de couteau et celle de Marina, dont le père a également été blessé par un coup de couteau lors de l’altercation. Cette nuit du 17 mai 2014, la dernière soirée a définitivement mal tourné.

Il est mort au bout d’une nuit de fête qui devait marquer un nouveau départ pour cet électricien et sa compagne, Marina. Elle avait vendu le bar pour passer à autre chose. «Comme une nouvelle vie. Avec le mariage prévu pour le 28 juin, des envies d’enfant», confie le père. «C’était une soirée d’amis. Tout le monde y était. Cette violence gratuite, on ne la supporte plus. Elle est inacceptable. Il faut que là-haut, ils nous entendent.

Aujourd’hui, les circonstances sont un peu plus claires même si le principal suspect, qui passait alors une soirée avec des amis loin du bar, reste encore confus dans ses explications. Et à force de multiplier les «hypothèses», cet homme trouble une scène dont il reste, quoi qu’il en dise, le suspect numéro 1.

Me Catala : «Violence gratuite»

Me Georges Catala assure la défense des intérêts de la famille de Christophe Cappellari avec son associé Me Laurent Boguet. Deux avocats expérimentés et un même dégoût face au crime. «Cette violence exacerbée, gratuite, comment l’acceptez ?, interroge Me Catala. Un jour de fête vire au drame, une vie se perd par la seule volonté d’un homme qui revendique sa propre violence. C’est inacceptable, insupportable !» L’avocat toulousain ne peut s’empêcher de penser à Pascal Orvain, tué dans sa maison de Colomiers en juillet 2009 et dont il avait défendu la famille. «La même folie meurtrière, l’incapacité à accepter la frustration, l’opposition. Impardonnable.»

En septembre 2017, la Cour d’Assises statuera sur cette terrible affaire.

 

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