L'affaire Christophe Cappellari à Toulouse, défendu par l'avocat Maître Georges Catala du Cabinet Catala & Associés

L’avocat de la famille de Christophe Cappellari, Maître Catala, s’est dit « soulagé pour les parties civiles que les jurés aient respecté le réquisitoire ».

Ce matin, en requérant 20 ans de réclusion, l’avocat général, Philippe Renzi, avait reconnu des circonstances atténuantes à Grégory Le Mellec, notamment maltraité par son père durant son enfance. Concernant les autres accusées, Philippe Renzi avait requis de 6 à 12 mois de prison avec sursis. Il avait abaissé le quantum de la peine maximum qui est de 30 ans de prison pour un homicide volontaire. « L’intention de meurtre est avérée : ce soir-là Grégory Le Mellec voulait en découdre car il n’a pas supporté son éviction du bar. Les experts l’ont dit : il ne supporte pas la frustration ni la contradiction. C’est un homme qui a la violence chevillée au corps », avait estimé le représentant du ministère public ce mercredi matin.

Un quantum relativement adapté pour Me Catala, avocat des parties civiles.

L’avocat général s’appuie également sur les constatations de médecine légale : une plaie de 21 cm qui a transpercé le cœur de Christophe Cappellari de part en part. Celui qui aurait dû devenir son beau-père a également été visé non loin de cette zone vitale.  » Ce n’est pas une mortelle rencontre ou la facétie du destin : Christophe est mort en raison du choix d’un homme lâche et rancunier qui ne supporte pas la contradiction et la frustration comme l’ont dit les experts » tempête Philippe Renzi.

En outre, la cour s’est un peu figée en entendant le témoignage édifiant d’une ancienne compagne qui a narré des épisodes de rare violence. « Il est un peu fou » a-t-elle lâché à plusieurs reprises.

La cour d’assises de la Haute-Haronne, à Toulouse, a condamné Grégory Le Mellec à 20 ans de prison ferme pour le meurtre de Christophe Cappellari, le 17 mai 2014 à Saint-Lys (31). Une des coaccusées a été condamnée à 1000 € d’amende pour avoir nettoyé l’arme du crime, l’autre, qui avait nettoyé l’appartement, a été relaxée.

Crédit : La Dépêche

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