Me Catala - disparition Marion Wagon
En septembre dernier nous vous parlions du lien éventuel entre Michel Fourniret et la disparition de Marion Wagon, le 14 novembre 1996.
 
Aujourd’hui de nouveaux faits entravent la vérification de ce lien. En effet, la juge d’instruction Amandine Garcia, en relançant l’enquête sur la disparition de la petite fille, a découvert que son ADN ne figurait pas au dossier.
Pour Maître Georges Catala, l’avocat des parents de Marion Wagon, toujours aussi investi dans l’enquête, c’est incompréhensible : « Comment a-t-on pu attendre 25 ans pour avoir l’ADN de cette fillette ? Qu’a-t-on fait jusqu’à ce jour ? Comment peut-on être sûr de n’être passé à côté de rien. »
 
La juge d’instruction a donc demandé aux parents de Marion Wagon des objets lui ayant appartenu afin de pouvoir tenter de retrouver son ADN. Maître Catala précise :  « Cette juge d’instruction est très dynamique et souhaite apporter un nouvel édifice à cette enquête. Elle a demandé des objets ou des vêtements ayant appartenu à la petite fille. Cela pour mener des analyses poussées afin de trouver une trace d’ADN si cela est possible. » 
Ils ont évidemment réagit immédiatement et ont remis à la juge plusieurs objets ayant appartenu à leur fille. Mais 25 ans après, la recherche s’annonce délicate. Une équipe de techniciens spécialisés vont chercher le moindre élément sur ces objets qui pourrait permettre de retrouver son ADN.
 
« Jusqu’à présent, il y avait des choses mais qui ne permettent pas d’établir cet ADN. », indique Maître Catala. Les enquêteurs avaient indiqués être en possession de l’ADN de Marion Wagon, au travers de quelques cheveux, mais il s’est avéré que ces cheveux ne possédaient pas de bulbes, et donc pas d’ADN. Des analyses avaient également étaient faites par rapport à l’ADN des parents, mais cette méthode se révèle être beaucoup moins efficace.
 
Ce nouvel ADN pourrait donc permettre des analyses avec les traces d’ADN inconnues retrouvés sur des objets récupérés dans la maison de la soeur de Michel Fourniret. Pour Maitre Georges Catala, « ces nouvelles analyses permettront en tout cas des comparaisons pas seulement avec le dossier du tueur en série des Ardennes. Il ne faut écarter aucune piste. » 
 
Les réponses tant attendues de ces nouvelles analyses pour retrouver l’ADN de Marion Wagon devraient mettre quelques semaines à arriver.
 
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